Foire aux questions COVID‑19

Cliquez sur la question pour voir la réponse. Tout le contenu provient d’organismes fiables. Il est fourni à titre informatif seulement et ne remplace en aucun cas l’avis d’un médecin. L’information est exacte en date du 19 juin 2020.

Tous les virus évoluent et mutent. Les scientifiques cherchent toujours à déterminer si celui de la COVID-19 continuera de se propager de la même façon. Jusqu’à maintenant, il ne semble pas muter pour devenir plus virulent. Cela ne signifie toutefois pas qu’il est moins dangereux et rien ne montre qu’il est en train de « s’affaiblir ».

La COVID-19 est une nouvelle maladie, causée par un nouveau virus. Celui-ci appartient à la famille des coronavirus, mais n’avait jamais été identifié auparavant. Les coronavirus causent aussi certains types de rhumes ainsi que le SRAS. Les professionnels de la santé en apprennent plus chaque jour sur ce qui le différencie du virus de la grippe et des autres virus.

Voici quelques différences entre la COVID-19 et la grippe :

  • Taux d’infection et de transmission. D’après des experts en la matière, sans mesures d’éloignement physique, une personne atteinte de la COVID-19 la transmet en moyenne à 2 ou à 2,5 personnes. Ce taux de transmission est supérieur à celui de la grippe.
  • Période d’incubation, soit le délai entre l’exposition et l’apparition des premiers symptômes. La période d’incubation du virus causant la COVID-19 est de 1 à 14 jours, contre 1 à 4 jours pour le virus de la grippe.
  • Populations à risque. Les données sur la COVID-19 indiquent que les enfants sont moins susceptibles d’être touchés par le virus que les adultes. Habituellement, les enfants sont des facteurs importants de transmission de la grippe dans la communauté.
  • Taux de mortalité. Selon des données préliminaires, le taux de mortalité associé à la COVID-19 semble supérieur à celui de la grippe (surtout la grippe saisonnière).

Le nombre de cas de COVID-19 confirmés en laboratoire change chaque jour. Pour connaître le nombre total de cas au Canada et dans chaque province, consultez le site Web de Santé Canada.

Selon l’Organisation mondiale de la Santé, toutes les données probantes disponibles indiquent que le nouveau coronavirus a fait son apparition pour la première fois en Chine à la fin de 2019 et qu’il n’a pas été manipulé ni produit en laboratoire.

Les médecins l’ignorent. Comme la COVID-19 est causée par un nouveau virus, on ne sait pas encore si les personnes qui en guérissent sont éventuellement immunisées. Des études sur le sujet sont en cours.

La COVID-19 est une maladie infectieuse causée par le plus récent coronavirus découvert à ce jour.

Le virus responsable de la COVID-19 peut infecter les gens de tous âges, mais certaines personnes risquent davantage de développer des complications, dont celles de plus de 65 ans. Les membres de ce groupe d’âge doivent éviter autant que possible de côtoyer des personnes qui ne résident pas avec eux. Ils doivent également s’informer des recommandations changeantes quant à l’éloignement (distanciation) physique et aux petits regroupements dans leur province ou territoire.

Pour vous assurer que vous n’êtes pas porteur du virus, envisagez de vous isoler pendant 14 jours avant de vous occuper d’un parent âgé. Celui-ci devrait faire de même. Si la situation vous oblige à fournir des soins plus rapidement, il faut alors vous isoler ensemble. En outre, vous devriez tous deux porter de l’équipement de protection approprié, comme un masque et des gants, vous laver les mains souvent et soigneusement après tout contact.

Si votre partenaire voyage et s’expose potentiellement au virus, évitez de vous rendre chez votre mère. S’il n’y a pas d’autre aidant disponible et que vous devez absolument vous occuper d’elle, respectez les mesures d’éloignement physique, sauf si les contacts rapprochés sont nécessaires aux soins. Dans tous les cas, vous et votre mère devriez porter de l’équipement de protection approprié, comme un masque et des gants, vous laver les mains souvent et soigneusement, et veiller à ce que les surfaces que vous avez touchées soient désinfectées par la suite.

Pour bien prendre soin d’une personne atteinte de la COVID-19, il y a trois principes à respecter: limiter les contacts, se protéger et garder l’environnement propre.

On recommande qu’un seul membre de la maisonnée, qui est en bonne santé – sans problème médical – s’occupe de la personne malade. Idéalement, cette dernière ne partage pas de chambre à coucher, de salle de bain, d’appareils électroniques, d’ustensiles ou d’autres articles avec la personne soignante.

Si vous devez vous approcher à moins de deux mètres de la personne infectée, portez un masque, une protection oculaire et des gants jetables si possible. Ne réutilisez ni les masques ni les gants. Lavez-vous les mains souvent, pendant au moins 20 secondes, et séchez-les avec des essuie-tout. Si vous n’en avez pas, utilisez une serviette que vous remplacerez dès qu’elle sera mouillée. Évitez de vous toucher le visage.

Désinfectez régulièrement les surfaces et les objets qui sont souvent touchés, comme la toilette, le panier à linge, les tables de chevet, les poignées de porte, les téléphones et les télécommandes de la télévision, avec du désinfectant pour surfaces dures homologué.

Jetez les masques et les gants usagés, les mouchoirs et les autres objets contaminés dans un contenant doublé de plastique, comme une poubelle. Placez les vêtements et la literie utilisés par la personne infectée dans un autre récipient garni d’un sac de plastique, lavez-les avec du détergent ordinaire à l’eau chaude (60 à 90 °C) et séchez-les bien.

Si vous vous occupez d’une personne qui a besoin de soins continus, vous pourriez peut-être envisager les services d’un soignant pendant votre absence. Le soignant devra respecter les mesures d’éloignement physique et porter l’équipement de protection approprié, comme un masque et des gants. Après son départ, il faut désinfecter toutes les surfaces avec lesquelles il a pu entrer en contact.

Il y a encore tellement à apprendre au sujet de la COVID-19, notamment en ce qui a trait aux risques propres aux enfants et à l’effet du virus sur ces derniers. Les recherches préliminaires révèlent que jusqu’à maintenant :

  • On a signalé moins de cas chez les enfants que chez les autres groupes.
  • Comparativement aux adultes, les enfants semblent être plus souvent asymptomatiques.
  • Même si elle est rare, la transmission asymptomatique est possible.
  • Les enfants ont des symptômes différents de ceux des adultes.
  • Même si les enfants semblent être moins malades, certains ont dû être hospitalisés ou sont décédés.

Il est très important de respecter les mesures clés de santé publique. Ce qui est préoccupant dans le cas des jeunes enfants, tant à l’école que dans la communauté, c’est qu’ils sont moins susceptibles d’observer les règles d’hygiène appropriées (se laver les mains, tousser dans le creux du coude, etc.) et peuvent avoir plus de difficulté à se rappeler l’importance de l’éloignement physique.

Les agences de santé s’appuieront sur les dernières données probantes et l’avis des experts pour conseiller les écoles sur les protocoles de réouverture et les meilleures façons de prévenir la propagation du virus.

Pour bien des parents, la garde partagée des enfants en période de pandémie peut être source de préoccupations. Certains peuvent trouver que l’autre parent ne prend pas suffisamment de précautions pour protéger les enfants ou peuvent s’inquiéter si ce parent court un risque accru d’infection en raison de son travail, de sa situation familiale ou d’un problème de santé sous-jacent.

Faites de votre mieux pour respecter l’entente et l’horaire de garde tout en prenant les précautions nécessaires pour protéger vos enfants. Si vous avez de la difficulté à trouver un terrain d’entente avec votre ex-conjoint ou ex-conjointe, communiquez avec un médiateur familial pour trouver une solution. Gardez à l’esprit que de nombreux tribunaux sont fermés pour le moment et ne traitent que des causes urgentes.

Lorsque vous allez porter ou chercher vos enfants, suivez les recommandations d’hygiène et d’éloignement physique. Envisagez de changer le point de rendez-vous pour un endroit peu fréquenté.

Jusqu’à maintenant, les enfants semblent présenter les mêmes symptômes que les adultes, essentiellement des symptômes similaires à ceux d’un rhume, mais des vomissements et de la diarrhée ont également été signalés. On ne sait toujours pas si les enfants atteints de problèmes de santé sous-jacents sont plus à risque que les autres d’être gravement atteints. Même si les enfants semblent moins à risque de développer de graves complications, leurs symptômes devraient être pris au sérieux puisque, malheureusement, des sources fiables ont rapporté des cas où des enfants et des nourrissons ont succombé à la maladie.

Avec ou sans masque, la meilleure façon de protéger les enfants durant la pandémie est de pratiquer l’éloignement physique.

Lorsqu’il est impossible de rester à deux mètres des autres, le port du masque dans les lieux publics pourrait être envisagé chez les enfants assez âgés pour en comprendre l’utilité. Selon les recommandations de l’Agence de la santé publique du Canada, le port du masque est déconseillé chez les enfants de moins de deux ans.

Beaucoup d’hôpitaux limitent ou interdisent les visites afin de réduire la propagation de la COVID-19. Les équipes de soins collaborent toutefois avec les familles pour tenir compte de ces circonstances exceptionnelles.

La plupart des hôpitaux permettent à un aidant familial d’accompagner un enfant, mais la personne doit être prête à répondre à des questions portant sur ses symptômes, ses voyages et ses contacts. La présence des frères et sœurs et d’autres visiteurs est interdite. Si vous vous questionnez, appelez votre hôpital local avant de vous y rendre en personne.

La vaccination est essentielle, surtout en cette période d’incertitude, et le fait de la retarder pourrait mettre votre enfant à risque, de même que d’autres personnes. Si le cabinet médical où votre enfant se fait habituellement vacciner est fermé, informez-vous auprès du bureau de santé publique de votre région pour savoir s’il offre des cliniques de vaccination.

Au moment de vous rendre au rendez-vous, prenez les mesures suivantes pour assurer votre sécurité et celle des autres :

  • Un seul adulte devrait amener le bébé ou l’enfant au rendez-vous.
  • N’allez pas à la clinique si vous ou votre enfant êtes malades ou présentez l’un des symptômes suivants : écoulement nasal, mal de gorge, fièvre, toux, essoufflement ou difficultés respiratoires, diarrhée ou vomissements.
  • N’allez pas à la clinique si vous êtes en quarantaine ou si vous avez été en contact avec une personne atteinte de la COVID-19.

Il s’agit là d’un choix personnel que chaque famille doit faire en fonction des différents facteurs de risque qui la touchent.

Les détaillants ont de nouvelles lignes directrices pour réduire le risque d’infection, y compris des conseils sur le nettoyage et la désinfection systématiques, ainsi que sur la façon de gérer les incidents déclarés en lien avec la COVID-19 (autant chez les employés que chez les clients).

Tous les employés doivent se laver les mains souvent, demeurer à une distance sécuritaire des autres personnes, éviter de toucher leur visage et porter un masque ou un couvre-visage non médical.

Vous pouvez prendre quelques mesures préventives lorsque vous prenez soin de votre nouveau-né :

  • si possible, allaitez votre bébé; l’allaitement réduit le risque que votre bébé contracte le virus et tombe malade; le virus à l’origine de la COVID-19 n’a pas été détecté dans le lait maternel;
  • réduisez votre risque d’infection en pratiquant l’éloignement physique et en restant à la maison le plus possible;
  • évitez de recevoir des visiteurs;
  • lavez-vous les mains souvent, surtout avant et après avoir touché votre bébé ou un autre enfant;
  • portez un masque ou un couvre-visage non médical, surtout lorsque vous nourrissez votre bébé;
  • désinfectez régulièrement les surfaces souvent touchées;
  • placez une serviette propre sur le coussin d’allaitement chaque fois que vous nourrissez votre bébé;
  • stérilisez l’équipement (biberons, tire-lait, etc.) et ne le partagez pas avec d’autres personnes.

Si vous avez ou pensez avoir la COVID-19, vous devez vous isoler de tout le monde, à l’exception du bébé. Envisagez de porter un masque lorsque vous prenez votre bébé dans vos bras. Si vous êtes trop malade pour vous occuper de votre bébé, la personne qui le fait pour vous devrait prendre les précautions ci-dessus puisque certaines personnes atteintes de la COVID-19 ne présentent aucun symptôme.

Les personnes qui ont des problèmes sous-jacents, comme la MPOC, ne courent pas nécessairement un risque accru de contracter la COVID-19. Si elles attrapent le virus, elles peuvent toutefois être plus malades que les autres, car la COVID-19 touche directement les poumons. C’est pourquoi ces personnes risquent davantage de devoir être hospitalisées et traitées aux soins intensifs. Il est particulièrement important de prendre des précautions, notamment de respecter les règles d’éloignement physique, de se laver les mains, de porter un masque et d’éviter tout contact avec des personnes malades.

On sait que la COVID-19 déclenche des crises d’asthme, et des données indiquent que les adultes asthmatiques sont surreprésentés chez les personnes qu’il faut hospitaliser.

Si vous êtes asthmatique et que vous voulez réduire le plus possible votre risque, envisagez de demander à votre superviseur si vous pouvez changer de fonctions pour effectuer plutôt des tâches qui ne vous obligent pas à être en première ligne.

Les experts recommandent aussi de continuer à prendre vos médicaments d’entretien.

Oui. D’après ce que nous savons actuellement, les patients qui ont un cancer et les personnes qui ont déjà eu un cancer courent un risque accru de complications s’ils contractent la COVID-19. Ces personnes devraient suivre les conseils généraux fournis par l’Agence de la santé publique du Canada et :

  • rester à la maison;
  • pratiquer l’éloignement physique (social);
  • se laver les mains souvent et soigneusement;
  • nettoyer fréquemment les surfaces souvent touchées;
  • éviter tous les déplacements non essentiels.

Si vous avez besoin de soins de suivi, envisagez de demander à votre fournisseur de soins de santé si les rendez-vous en personne peuvent se dérouler au téléphone ou par vidéoconférence.

On sait que le virus à l’origine de la COVID-19 infecte les personnes de tous âges, mais que certaines courent un risque accru de développer une maladie grave, notamment les personnes qui ont plus de 65 ans ou un problème médical sous-jacent (maladie cardiovasculaire, diabète, affection respiratoire chronique ou cancer, par exemple). Des recherches génomiques préliminaires tentent actuellement de mettre en évidence d’autres tendances chez les personnes atteintes de la COVID-19, mais les résultats sur de possibles prédispositions génétiques ne sont pas encore disponibles.

Entre-temps, il faut toujours prendre des précautions pour protéger son entourage et se protéger soi-même.

Le transfert d’un patient dans un hôpital dépend des politiques de l’établissement ainsi que de la volonté de la personne atteinte et de la gravité de ses symptômes.

Pour mieux contrôler les éclosions de COVID-19, certains établissements ont mis en place des hôpitaux de campagne afin de traiter les patients infectés.

Lorsque c’est approprié, on encourage aussi les patients ou leurs aidants familiaux à discuter des options de traitement et des interventions médicales avec leurs fournisseurs de soins en cas de maladie (par exemple, préciser si les patients souhaitent être placés sous ventilation).

Les gens qui ont un problème médical tel qu’une maladie cardiaque ou pulmonaire, de l’hypertension, de l’obésité ou un cancer et ceux dont le système immunitaire est affaibli seraient plus susceptibles que les autres d’être gravement malades s’ils contractaient la COVID-19.

Si c’est votre cas, il existe de nombreuses façons de vous préparer et de réduire votre risque d’infection.

  • Restez à la maison et évitez tout contact avec les personnes autres que les membres de votre foyer.
  • Discutez avec votre professionnel de la santé des moyens de vous protéger et assurez-vous d’avoir suffisamment de vos médicaments sur ordonnance et de fournitures médicales.
  • Lavez-vous les mains fréquemment avec de l’eau et du savon pendant au moins 20 secondes ou utilisez un désinfectant pour les mains à base d’alcool.
  • Apportez du désinfectant pour les mains à base d’alcool quand vous sortez.
  • Nettoyez et désinfectez souvent les surfaces fréquemment touchées qui vous entourent avec des produits d’entretien ménager ordinaires et des désinfectants pour surfaces dures homologués.
  • Nettoyez les écrans tactiles avec de l’alcool à 70 % (p. ex. lingettes).
  • Évitez de vous toucher la bouche, le nez et les yeux et de toucher la nourriture.
  • Ne touchez pas les poignées de porte, les rampes et les boutons d’ascenseur des endroits publics. Si vous devez entrer en contact avec ces objets, couvrez-vous la main d’un mouchoir ou de votre manche.
  • Tenez-vous à deux mètres des autres. Saluez vos proches d’un signe de la main plutôt qu’avec une poignée de main, des baisers ou un câlin.
  • Restez à l’écart des personnes malades, et rappelez aux personnes malades ou qui ont été exposées au virus de ne pas vous approcher.
  • Modifiez vos habitudes pour éviter les endroits bondés (p. ex., allez à l’épicerie en dehors des heures de pointe).

Il est recommandé de porter un masque non médical ou un couvre-visage en public lorsqu’il est impossible de se tenir constamment à deux mètres des autres, particulièrement dans les endroits publics achalandés (p. ex., magasins, transports en commun).

Les masques n’empêchent toutefois pas à eux seuls la transmission de la COVID-19. Les personnes qui ont des problèmes sous-jacents, comme la MPOC, doivent être particulièrement vigilantes quant au respect des mesures préventives – suivre les règles d’éloignement physique (distanciation sociale), se laver les mains et éviter tout contact avec les personnes malades.

La MPOC a divers degrés de gravité. Certaines personnes ont une MPOC légère, et il se peut que le port du masque ne leur pose pas de problème important. Si vous présentez une MPOC grave, vous devriez peut-être consulter votre médecin de famille ou votre inhalothérapeute avant de prendre une décision.

Pour en savoir davantage au sujet des masques, consultez la section Masques et protection individuelle.

La COVID-19 est une nouvelle maladie, et la façon dont le virus responsable affecte les femmes enceintes est toujours à l’étude. Pour le moment, aucune donnée probante concluante n’indique que les femmes enceintes sont plus à risque ou que les enfants à naître pourraient être affectés par le virus.

Cependant, de nouvelles données empiriques indiquent qu’un petit nombre de femmes enceintes ont eu des complications imprévues en raison de la COVID-19. Il serait prudent de continuer d’être suivie par un médecin pour les soins prénataux.

Les femmes enceintes subissent des changements pouvant augmenter le risque de contracter d’autres maladies, dont des infections respiratoires virales, et doivent donc prendre toutes les précautions nécessaires :

  • Consultez votre équipe de santé par téléphone ou vidéoconférence, sauf si un rendez-vous en personne est nécessaire.
  • Si vous travaillez dans les services essentiels, vérifiez si vous pouvez réaliser d’autres tâches pour éviter d’être en première ligne durant la pandémie. Il s’agit là d’une approche prudente, compte tenu de l’incertitude entourant toujours la COVID-19.
  • Si possible, restez à la maison et évitez tout contact avec les personnes autres que les membres de votre foyer.
  • Lavez-vous souvent les mains et évitez de vous toucher les yeux, le nez et la bouche.
  • Pratiquez l’éloignement physique. Toussez ou éternuez dans un mouchoir ou dans le creux de votre coude. Limitez les visites à l’épicerie, surtout pendant les heures de pointe.

La planification d’une grossesse est une décision très personnelle. De nouvelles données empiriques indiquent qu’un petit nombre de femmes enceintes ont eu des complications imprévues en raison de la COVID-19.

Si ce n’est pas déjà fait, discutez avec votre fournisseur de soins de votre planification familiale, y compris des risques potentiels. Que vous prévoyiez ou non de tomber enceinte en ce moment, il est important de suivre toutes ses recommandations en vue de vous protéger contre la maladie.

Oui, on estime qu’il est sécuritaire d’encourager les restaurants locaux.

Il n’existe actuellement aucune preuve ou aucun signalement suggérant que les aliments pourraient être une source de transmission du virus de la COVID-19 et cette question est surveillée de près par les autorités de salubrité alimentaire et les chercheurs de partout dans le monde. Vous devez toutefois continuer de pratiquer l’éloignement physique lorsque vous allez chercher votre nourriture ou que vous vous la faites livrer et vous devriez vous laver les mains fréquemment, surtout avant de manger. Il peut être préférable de mettre la nourriture dans des assiettes, mais assurez-vous de vous laver les mains avant et après cette opération. Lorsque c’est possible, songez à utiliser une méthode de paiement sans contact.

Rien n’indique que les aliments crus sont moins sécuritaires à commander et à consommer que les aliments cuits si les employés des restaurants respectent les directives rigoureuses sur la salubrité et la préparation des aliments.

Pour vous protéger et protéger les autres, pratiquez l’éloignement physique lorsque vous faites livrer ou que vous allez chercher de la nourriture, et prenez les précautions suivantes :

  • lavez-vous les mains avant de toucher aux contenants de nourriture et après l’avoir fait;
  • ne vous touchez pas le visage;
  • envisagez de désinfecter les emballages.

D’après ce qu’on sait actuellement, il est peu probable qu’une personne contracte la COVID-19 par les aliments. Les experts croient aussi que le virus peut être éliminé aux mêmes températures de cuisson interne que celles que l’on recommande pour éliminer les agents pathogènes associés aux maladies d’origine alimentaire. Il faut toujours prendre les précautions appropriées lorsqu’on manipule des aliments, notamment se laver souvent les mains.

Même si l’on a signalé des éclosions dans certaines usines de transformation, le risque que le virus s’attaque aux produits de viande est minime. De plus, les experts croient en l’inactivation du virus aux températures de cuisson recommandées pour éliminer de façon sécuritaire les pathogènes liés aux maladies d’origine alimentaire (voir ce tableau).

Les experts ne savent pas pendant combien de temps la COVID-19 peut survivre sur les surfaces dans un environnement froid.

D’autres coronavirus de la même famille peuvent survivre longtemps à l’état congelé – jusqu’à deux ans. Lorsque vous manipulez des produits d’épicerie, vous pouvez prendre les précautions suivantes :

  • vous laver les mains avant et après les avoir touchés;
  • ne pas vous toucher le visage;
  • envisager de désinfecter l’emballage avant de le mettre au congélateur.

Vous trouverez ici d’autres lignes directrices sur la manipulation sécuritaire des aliments.

Le temps nécessaire pour se libérer du virus varie selon la personne et la gravité des symptômes. Dans les cas bénins, les experts sont d’avis que la plupart des gens se rétablissent spontanément dans les 10 à 14 jours suivant l’apparition des symptômes. Dans les cas plus graves, lorsque les patients sont hospitalisés, le rétablissement peut prendre plus de temps.

On considère que tant qu’une personne a des symptômes, elle peut transmettre la maladie. Il faut aussi se souvenir que certaines personnes sont asymptomatiques et qu’elles peuvent contribuer à la propagation du virus sans savoir qu’elles en sont porteuses.

La durée de la période d’isolement se fonde sur la période totale d’incubation de la COVID-19 – soit le temps écoulé entre la contamination et l’apparition des symptômes. Même si la durée d’incubation varie d’un à 14 jours, les symptômes font souvent leur apparition vers la cinquième journée. Quiconque revient d’un voyage à l’étranger (ou de provinces et territoires donnés – consultez les exigences de votre province ou territoire) ou a été exposé au virus doit s’isoler pendant 14 jours.

Si vous n’avez pas de symptômes après 14 jours, il est peu probable que vous ayez contracté la COVID-19.

On l’ignore. Compte tenu des pandémies antérieures, les chercheurs supposent que la pandémie sera davantage maîtrisée lorsque plusieurs conditions seront respectées, dont le maintien de l’éloignement physique et des bonnes habitudes d’hygiène personnelle, la disponibilité d’un médicament pour traiter les personnes infectées et la mise au point et la distribution d’un vaccin pour prévenir l’infection.

Pour assurer la sécurité des clients et des employés, les laboratoires suivent les recommandations de l’Agence de la santé publique du Canada. Cela signifie que les employés de laboratoire porteront des équipements de protection individuelle, y compris des lunettes, des masques, des gants et des blouses. Certains endroits modifient leurs heures ou ferment temporairement pour appuyer les efforts de dépistage de la COVID-19.

Pour obtenir les renseignements les plus à jour, vous devriez appeler ou visiter le portail en ligne pour trouver les heures et les endroits afin de prendre rendez-vous et pour déterminer les modifications des politiques des services sans rendez-vous.

Comme vous étiez à l’hôpital, vous êtes peut-être plus à risque d’exposition à la COVID-19. Pour vous protéger et protéger les autres, il est extrêmement important de suivre les directives qui vous ont été remises à votre départ et d’observer les lignes directrices sur l’isolement. Si vous ne savez pas quoi faire, veuillez composer le numéro que vous trouverez sur votre document de départ pour obtenir d’autres renseignements.

Les « orteils COVID », qui surviennent surtout chez les enfants, sont des lésions violettes et rouge bleuâtre aux orteils et aux doigts. Elles constituent un symptôme possible de la COVID-19.

Les gens réagissent différemment aux infections. Il est très fréquent qu’une personne qui combat une infection respiratoire virale ait des éruptions ou des plaques sur le corps.

Si vos symptômes (notamment une éruption aux doigts ou aux orteils) ou ceux de votre enfant vous préoccupent, communiquez avec votre médecin ou l’autorité sanitaire locale (de préférence par téléphone), qui pourront vous recommander de vous soumettre à un test.

On ne sait pas encore s’il est possible d’attraper la COVID-19 par la vapeur des cigarettes électroniques. Pour réduire les risques, vapotez à l’extérieur plutôt qu’à l’intérieur et pratiquez l’éloignement physique (social). Ne partagez aucun matériel à fumer ou à vapoter et lavez-vous les mains avant et après l’utilisation.

La consommation de tabac et de cannabis à fumer ou à vapoter endommage les poumons. Les fumeurs et les vapoteurs présentent un risque plus élevé de maladie grave et de complications s’ils ont la COVID-19. Afin de vous protéger, envisagez de cesser de fumer ou de vapoter, ou de réduire votre consommation.

Il est préférable pour les gens ne vivant pas sous le même toit d’utiliser des véhicules distincts. Si vous devez covoiturer pour une raison essentielle (p. ex., travail ou rendez-vous médical), vous pouvez prendre certaines mesures de sécurité, notamment les suivantes :

  • Imposer au moins deux mètres entre les passagers.
  • Limiter le nombre de personnes dans le véhicule.
  • Porter un masque non médical, si possible.
  • Désinfecter le véhicule entre chaque utilisation.

À mesure que la pandémie évolue et que les provinces assouplissent les restrictions, vous devriez consulter périodiquement les recommandations de vos autorités sanitaires régionale et provinciale/territoriale au sujet des contacts avec des personnes ne faisant pas partie de votre ménage.

Les relations intimes entre personnes ne résidant pas à la même adresse ne sont pas sans danger. Toutefois, à mesure que la pandémie évolue et que les provinces assouplissent les restrictions, vous devriez consulter périodiquement les recommandations de vos autorités sanitaires régionale et provinciale/territoriale au sujet des contacts avec des personnes ne faisant pas partie de votre ménage.

Pour remplacer les relations physiques, vous pouvez envisager des méthodes sans contact (téléphone, en ligne) si vous vous sentez à l’aise.

Si les lieux ont été désinfectés adéquatement, les surfaces du bureau devraient présenter un risque d’infection essentiellement nul. Il est toutefois possible que votre collègue ait transmis la COVID-19 à d’autres employés, même s’ils n’ont pas encore de symptômes. Si le télétravail n’est pas une option pour vous, le respect de mesures préventives comme l’éloignement physique et les soins d’hygiène au bureau peut vous aider à réduire votre risque d’infection.

Pour offrir un environnement de travail sain à leurs employés dans le contexte actuel, les employeurs devraient suivre les recommandations des autorités de santé publique de leur région.

On a demandé aux Canadiens de pratiquer l’éloignement physique, ce qui signifie d’éviter toutes les personnes qui ne vivent pas avec vous, y compris d’autres membres de la famille et amis.

À mesure que la pandémie évolue et que les provinces commencent à assouplir les restrictions, vous devriez consulter périodiquement les recommandations de vos autorités sanitaires régionale et provinciale/territoriale au sujet des contacts avec des personnes ne faisant pas partie de votre ménage.

Un saturomètre (ou oxymètre) de pouls est un petit capteur que vous installez sur votre doigt pour mesurer la saturation en oxygène de votre sang. Certaines personnes atteintes d’une maladie pulmonaire ou cardiaque s’en servent pour surveiller leur saturation en oxygène et modifier leur traitement au besoin.

Selon les connaissances actuelles, certaines personnes au stade avancé de la COVID-19 présentent une baisse de leur saturation en oxygène. La plupart des personnes infectées développent généralement d’autres symptômes au préalable, comme de la fièvre, une toux sèche, des douleurs musculaires et de la fatigue, mais certaines présentent une baisse de leur saturation en oxygène sans que d’autres symptômes respiratoires importants se soient manifestés. Les experts ignorent quels patients sont plus susceptibles de se trouver dans cette catégorie.

Si vous avez reçu un diagnostic de COVID-19 et que vous voulez surveiller votre saturation en oxygène, l’achat d’un saturomètre de pouls est l’une des solutions les plus faciles qui s’offrent à vous. Si vous vous questionnez sur la nécessité de vous en procurer un, consultez votre fournisseur de soins.

Même sans tenir compte de la température, des experts ont indiqué que l’entretien adéquat des spas (qui comprend une bonne désinfection avec du chlore ou du bromure) devrait inactiver le virus une fois dans l’eau.

Il demeure toutefois très important de respecter les consignes d’éloignement physique (social) lorsque vous vous baignez dans une piscine ou un spa. Bien qu’il soit peu probable que vous contractiez le virus dans l’eau, vous pourriez l’attraper d’une personne infectée si vous ne vous tenez pas à deux mètres d’elle.

Oui, vous devriez continuer à prendre vos médicaments de la façon prescrite. Si vous arrêtez, vous pourriez avoir des complications et avoir besoin de soins médicaux. Avant de prendre vos médicaments, vous devriez :

  1. vous laver les mains soigneusement avec de l’eau et du savon pendant au moins 20 secondes;
  2. prendre vos médicaments;
  3. vous laver les mains de nouveau;
  4. vous essuyer les mains avec une serviette en papier ou une serviette en tissu propre (que vous remplacez après chaque utilisation).

Même si des données indiquent que le virus de la COVID-19 pourrait survivre sur la dépouille d’une personne décédée, on ne connaît pas la durée de la contagiosité.

Les professionnels qui manipulent une dépouille dans le cadre des processus funéraires doivent se protéger en appliquant les procédures habituelles de contrôle des infections et en portant l’EPI approprié. Par mesure de prévention, les autres personnes devraient éviter tout contact avec la dépouille. S’il y a contact, il faut se laver soigneusement les mains sur-le-champ.

On considère que beaucoup de personnes recevant une transplantation courent un risque accru d’atteinte grave s’ils contractent la COVID-19.

À l’heure actuelle, les hôpitaux reportent les chirurgies non essentielles jusqu’à ce qu’elles puissent se faire sans risque accru pour les donneurs et les receveurs. Les dons et les transplantations d’organes vitaux en situation d’urgence sont planifiés au cas par cas et on calcule le risque possible d’infection par rapport au risque associé à un report.

Les experts ne savent pas avec certitude si la COVID-19 peut se transmettre par un don d’organe. Comme précaution et pour protéger les personnes qui attendent une transplantation, on peut utiliser seulement les organes de donneurs potentiels qui obtiennent un résultat négatif au test de dépistage de la COVID-19.

Pour l’instant, le plus important, c’est de freiner la propagation du virus. Voici une brève liste de mesures à prendre pour aplatir la courbe et alléger le fardeau du système de santé et des professionnels de la santé :

  • Restez chez vous autant que possible.
  • Préparez-vous au cas où un membre de votre famille tomberait malade (p. ex., faites provision de médicaments sur ordonnance et de produits essentiels).
  • Pratiquez l’éloignement physique en restant toujours à au moins deux mètres les uns des autres.
  • Pratiquez une bonne hygiène, notamment en vous lavant les mains soigneusement et souvent.

Continuez de communiquer avec votre médecin pour vos autres problèmes de santé. Le report des soins pourrait aggraver votre état, et il est important de prendre soin de votre santé. De nombreux médecins offrent des consultations virtuelles et, au besoin, des consultations en personne.

Pratiquer l’éloignement physique (social), c'est minimiser tout contact étroit avec d’autres personnes, notamment par les moyens suivants :

  • maintenir une distance d’au moins deux mètres entre soi-même et les autres;
  • éviter les endroits bondés, les rassemblements et les salutations d’usage comme les poignées de main;
  • limiter les contacts avec les personnes présentant un risque plus élevé (aînés et personnes en mauvaise santé).

Non, il ne s’agit pas de la même chose.

S’auto-isoler (ou se placer en quarantaine), c’est rester à la maison pendant 14 jours et surveiller l’apparition de symptômes, en évitant tout contact avec autrui pour prévenir la propagation du virus et en pratiquant l’éloignement physique (social).

Au Canada, une personne doit s’auto-isoler si :

  • elle revient d’un voyage à l’extérieur du Canada;
  • elle a été en contact étroit avec une autre personne qui est ou pourrait être atteinte de la COVID-19;
  • un représentant de l’autorité de santé publique lui a recommandé de le faire.

S’isoler, c’est rester à la maison pendant au moins 14 jours à partir de l’apparition des premiers symptômes de COVID-19 et éviter tout contact avec les autres personnes de votre foyer (en gardant une distance d’au moins deux mètres avec elles, en vivant et en dormant dans des pièces séparées et en nettoyant souvent les surfaces et objets fréquemment utilisés). Une personne doit s’isoler si :

  • elle a reçu un diagnostic de COVID-19 ou attend de recevoir les résultats d’un test pour la COVID-19;
  • elle ressent ou a ressenti des symptômes de la COVID-19;
  • elle a été en contact avec un cas soupçonné, probable ou confirmé de COVID-19;
  • un représentant de la santé publique lui a recommandé de le faire;
  • elle revient d’un voyage à l’extérieur du Canada et présente des symptômes de la COVID-19 (obligatoire).

Au vu de ce qui s’est produit lors d’autres pandémies, certains experts recommandent de se préparer à une seconde vague de la COVID-19 plus tard cette année. Celle-ci se traduirait par l’apparition de nouveaux cas après quelques mois de répit.

De nombreux facteurs influenceront l’apparition possible d’une seconde vague et son ampleur, en particulier la durée du maintien des mesures d’éloignement physique. Des experts observent l’état de la situation dans des pays où l’épidémie a frappé plus tôt.

Vous pouvez utiliser votre climatiseur domestique si tous les membres du ménage sont en bonne santé. Actuellement, rien n’indique que le virus de la COVID-19 se propage par les conduits et les systèmes de chauffage, d’aération et de climatisation, même s’il a déjà été prouvé que d’autres coronavirus se propagent ainsi.

Les experts ne savent pas pendant combien de temps le virus de la COVID-19 peut survivre sur les surfaces dans un environnement froid. Il se transmet principalement par les gouttelettes expulsées quand une personne infectée tousse, éternue ou parle. Ces gouttelettes tombent sur le sol ou sur les surfaces, car elles sont trop lourdes pour rester dans l’air longtemps.

Non, les séchoirs à mains ne permettent pas d’éliminer les coronavirus, y compris celui qui cause la COVID-19. La meilleure façon de vous protéger contre la COVID-19 consiste à vous laver soigneusement et souvent les mains avec de l’eau et du savon avant de les sécher complètement avec une serviette en papier ou un séchoir à mains. Vous pouvez aussi utiliser un désinfectant pour les mains à base d’alcool.

En prévision de la visite, demandez si le réparateur portera un masque et n’oubliez pas de vous informer des autres précautions mises en place par l’entreprise. Si vous vous sentez à l’aise, vous pouvez alors prendre rendez-vous.

Voici quelques mesures supplémentaires à prendre :

  • Immédiatement avant la visite, désinfectez les poignées de porte et les surfaces auxquelles touchera le réparateur.
  • Si vous devez discuter d’un problème lié à la réparation, faites-le à l’extérieur dans la mesure du possible.
  • Demeurez à deux mètres du réparateur. Si c’est impossible, envisagez de porter un masque et des gants pendant la visite.
  • Après la visite, désinfectez les surfaces qui ont pu être touchées au cours de la réparation.

De nombreuses provinces permettent la reprise graduelle des services d’entretien ménager. En plus de vous tenir à distance, de vous laver les mains et d’éviter de vous toucher le visage, assurez-vous que les précautions suivantes seront prises avant d’utiliser ou d’offrir ce type de services.

  • Éviter le côtoiement en sortant de la maison, si possible, ou en s’isolant dans une pièce qui ne sera pas nettoyée.
  • Vérifier que personne ne présente de symptômes de la COVID-19.
  • Désinfecter ou remplacer les appareils de nettoyage comme les vadrouilles et les éponges entre les utilisations ou les résidences.
  • Utiliser les aspirateurs et autres produits de nettoyage fournis par le propriétaire de la maison, si possible, afin d’éviter toute contamination d’une maison à une autre. Dans le cas contraire, ils devraient être désinfectés avant l’utilisation.
  • Ouvrir les fenêtres et les portes pour assurer une bonne circulation de l’air, si le temps le permet.
  • Envisager le port du masque.

Santé Canada a créé une liste de produits qui tuent probablement les coronavirus, y compris celui qui cause la COVID-19. Pour consulter cette liste, cliquez ici. Si vous utilisez de l’eau de Javel comme nettoyant, prenez les précautions requises pour prévenir les accidents graves.

L’important, c’est de nettoyer souvent les surfaces ou objets que vous touchez ou utilisez fréquemment, par exemple les jouets, les téléphones, les poignées de porte, les robinets d’éviers et leviers ou boutons de chasse d’eau, les interrupteurs et les comptoirs.

Les personnes qui travaillent dans un environnement à haut risque doivent absolument pratiquer une bonne hygiène. Vous devez non seulement observer les mesures de prévention et de contrôle des infections de votre lieu de travail, mais aussi envisager de prendre les mesures suivantes pour aider à protéger votre famille à votre retour à la maison :

  • Lavez-vous les mains.
  • Enlevez vos vêtements, lavez-les sur-le-champ et placez-les dans la sécheuse pendant un cycle complet.
  • Prenez une douche.
  • Nettoyez et désinfectez vos chaussures, crayons, insignes porte-nom et autres objets touchés fréquemment.
  • Si vous présentez des symptômes, isolez-vous à la maison ou ailleurs (p. ex., dans un hôtel).

L’une des meilleures façons de prévenir l’infection est de se laver les mains souvent et soigneusement. Les experts recommandent de se laver les mains à l’eau courante (potable ou non), l’eau stagnante pouvant poser un risque d’infection si elle est contaminée.

Pour vous laver les mains soigneusement :

  • utilisez de l’eau courante tiède et du savon (s’il n’y a pas d’eau tiède, il est acceptable de les laver à l’eau froide);
  • frottez vos mains pendant 20 secondes, en veillant à recouvrir de savon vos paumes, vos doigts, vos pouces, l’arrière de vos mains et le dessous de vos ongles;
  • rincez bien vos mains;
  • séchez complètement vos mains avec un essuie-tout ou une serviette propre (en l’absence d’essuie-tout).

La COVID-19 se propage principalement d’une personne à l’autre sous forme de gouttelettes respiratoires expulsées lorsqu’une personne tousse, éternue ou parle. Ces gouttelettes ne parcourent pas de grandes distances et tombent rapidement au sol, car elles sont relativement lourdes. Actuellement, rien n’indique que la COVID-19 est transmise par voie aérienne (c.-à-d. par des particules flottant dans l’air). Il est toutefois préférable d’étendre vos vêtements dans une aire ouverte loin des espaces achalandés, de les rentrer seulement lorsqu’ils sont entièrement secs et de vous laver régulièrement les mains avec de l’eau et du savon ou un désinfectant pour les mains à base d’alcool.

Il est possible que le virus qui cause la COVID-19 reste sur les vêtements et la literie de quelques heures à quelques jours, mais à l’heure actuelle, on ne dispose pas de données concluantes à ce sujet.

Par prudence, prenez les mesures suivantes pour réduire le risque de transmission par les vêtements, draps, serviettes et autres tissus :

  • portez des gants (si possible);
  • lavez-vous les mains après avoir manipulé les articles possiblement contaminés (que vous portiez des gants ou non);
  • évitez de vous toucher le visage (nez, yeux, bouche);
  • ne secouez pas les articles avant de les mettre dans la machine à laver;
  • lavez les articles à l’eau la plus chaude possible, puis faites-les sécher complètement;
  • désinfectez les surfaces avec lesquelles les articles sont entrés en contact.

Ces précautions peuvent être utiles si la contamination par une personne infectée ou un professionnel de la santé vous inquiète, ou pour protéger les personnes immunodéprimées.

Oui, mais n’oubliez pas de pratiquer l’éloignement physique en vous tenant à au moins deux mètres (six pieds) d’eux.

À mesure que la pandémie évolue et que les provinces commencent à assouplir les restrictions, vous devriez consulter périodiquement les recommandations de vos autorités sanitaires régionale et provinciale/territoriale au sujet des contacts avec des personnes ne faisant pas partie de votre ménage.

Les experts essaient toujours de déterminer si et comment la COVID-19 touche les animaux, y compris les animaux de compagnie et le bétail.

Que vos animaux de compagnie puissent ou non tomber malades, le virus pourrait être transmissible par contact avec leur poil ou leur corps.

Jusqu’à ce qu’on en sache plus au sujet de la transmission entre humains et animaux, mieux vaut prendre les mêmes précautions qu’avec les autres personnes si vous présentez des symptômes : évitez les contacts rapprochés, lavez-vous bien les mains et pratiquez une bonne étiquette en ce qui concerne la toux et les éternuements. De plus :

  • Demandez à un autre membre de votre famille de prendre soin de vos animaux si possible.
  • Si ce n’est pas possible, lavez-vous les mains avant de toucher un animal, sa nourriture et ses objets, et après l’avoir fait.

Si vous n’avez pas de symptômes, vous pouvez continuer à promener votre animal, mais n’oubliez pas de pratiquer l’éloignement physique ― pour vous et pour lui.

C’est une très bonne idée d’ouvrir la fenêtre pour laisser entrer l’air frais! Vous pouvez aussi passer du temps à l’extérieur si vous maintenez une distance physique de deux mètres avec les gens qui n’habitent pas avec vous.

La COVID-19 se transmet principalement par les gouttelettes expulsées quand une personne infectée tousse, éternue ou parle. Ces gouttelettes tombent sur le sol ou sur les surfaces, car elles sont trop lourdes pour rester dans l’air longtemps.

L’Agence de la santé publique du Canada recommande le port du masque non médical ou fait maison dans les situations où il est impossible de se tenir à deux mètres des autres.

Lorsque vous prenez la décision (personnelle) quant à la meilleure façon de vous protéger, gardez en tête les éléments suivants :

  • Pour être efficaces, les visières doivent dépasser le menton et couvrir les oreilles.
  • Les visières sont réutilisables lorsqu’elles sont dûment nettoyées, peuvent être plus confortables que les masques et vous empêchent de vous toucher le visage.
  • Il peut être plus difficile de se procurer des visières que des masques non médicaux ou que de fabriquer ses propres masques.

Pour prévenir l’infection, lavez-vous souvent les mains, toussez dans le creux de votre coude, évitez de vous toucher le visage et tenez-vous à au moins deux mètres des autres.

Les pharmacies, les épiceries et les quincailleries sont susceptibles d’offrir des masques, mais les stocks peuvent varier d’un endroit à l’autre.

Si vous ne pouvez trouver de masque chez un détaillant, vous pouvez confectionner votre propre masque en tissu à partir de matériel que vous trouverez à la maison. Les masques faits maison devraient être fabriqués avec du coton tissé serré, comme du tissu à courtepointe, un drap de coton, un T-shirt ou un bandana. Règle générale : si vous pouvez voir à travers le tissu, il n’est pas tissé assez serré.

Un masque doit être constitué d’au moins deux couches de tissu et être assez grand pour couvrir le nez et la bouche sans espace béant. Il doit également :

  • être solidement fixé à la tête par des attaches ou des cordons formant des boucles à passer derrière les oreilles;
  • permettre de respirer facilement;
  • être confortable et ne pas avoir besoin d’être replacé fréquemment;
  • être remplacé dès qu’il est humide ou sale et être lavé à l’eau chaude;
  • conserver sa forme après avoir été lavé et séché.

Il importe de comprendre que les masques ne sont pas tous identiques. Les travailleurs de la santé portent des masques particuliers parce qu’ils sont en contact régulier avec des personnes atteintes d’infections, notamment la COVID-19. Il est essentiel de connaître les différents types de masques. Voici quelques exemples courants et leur fonction :

  • Les masques N95 sont ajustés autour du nez et de la bouche et étanches. Ils empêchent (environ) 95 % des particules fines dans l’air de pénétrer dans la bouche ou le nez (d’où le nom « N95 »). Ils sont portés par les travailleurs de la santé en première ligne.
  • Les masques chirurgicaux ou médicaux sont moins bien ajustés et plus flexibles que les masques N95, et sont jetables. On considère qu’ils sont efficaces contre les grosses gouttelettes produites par la toux ou les éternuements. Les travailleurs de la santé portent ces masques. Les personnes qui ont des symptômes de la COVID-19 ou celles qui s’occupent d’une personne présentant des symptômes de la COVID-19 ou chez qui la maladie est soupçonnée doivent aussi porter ce type de masque.
  • Les masques en tissu sont souvent faits à la main et sont lavables et réutilisables. On n’a pas étudié leur efficacité. Ils protègent probablement les gens autour de la personne qui le porte, sans nécessairement protéger cette dernière.

Outre les masques, les travailleurs de la santé utilisent d’autre équipement de protection individuelle pour se protéger davantage contre le virus. Cet équipement comprend les blouses, les gants, d’autres dispositifs de protection faciale (lunettes de protection, visières ou masques avec visière) et les respirateurs.

Si vous êtes en bonne santé, l’Agence de la santé publique du Canada rappelle que le masque ne suffit pas pour vous protéger contre la COVID-19. Pour prévenir l’infection, lavez-vous souvent les mains, toussez dans le creux de votre coude, évitez de vous toucher le visage et tenez-vous à au moins deux mètres des autres.

L’administratrice en chef de la santé publique du Canada recommande le port de masques non médicaux ou faits maison dans les situations où il est impossible aux personnes de toujours se tenir à deux mètres les unes des autres (dans les transports en commun ou à l’épicerie, par exemple). Cette affirmation est basée sur de nouvelles preuves de propagation communautaire par des personnes asymptomatiques ou présymptomatiques porteuses du coronavirus. Les provinces élaboreront peut-être des lignes directrices au fur et à mesure qu’elles vont modifier leurs consignes de distanciation physique et autoriser la réouverture de certaines entreprises; il sera important de connaître ces lignes directrices et de les respecter.

On trouve maintenant en ligne de nombreux guides sur la fabrication de masques à l’aide d’articles ménagers facilement accessibles. Si vous choisissez de porter un masque fait maison ou non médical, veuillez tenir compte des points suivants :

  • Le masque ne remplace pas la distanciation physique. La meilleure protection contre la COVID‑19 reste de se tenir à deux mètres des autres. Le port du masque ne doit pas vous donner un faux sentiment de sécurité.
  • Il y a risque d’infection quand on met, on enlève ou on jette un masque. Faites comme si ce dernier était contaminé. Ne le touchez pas quand vous le portez et lavez-vous soigneusement les mains chaque fois que vous le manipulez, y compris après l’avoir enlevé.
  • Il faut veiller à ce que le masque couvre complètement le nez et la bouche.
  • Il ne faut pas utiliser le masque d’autrui.
  • Le masque doit être remplacé dès qu’il est humide ou souillé, puis lavé à l’eau chaude.
  • Les gens qui portent un masque ont tendance à se toucher le visage plus fréquemment pour l’ajuster, ce qui augmente le risque d’introduction de virus et de bactéries dans l’organisme.

Il n’est pas recommandé de réutiliser les masques N95 après les avoir conservés dans un sac. Rien ne prouve que cela permet de les stériliser ou de les nettoyer. La population générale n’a pas besoin de porter de masque N95 pour réaliser ses activités quotidiennes. S’il vous plait, considérez l’option de donner vos masques inutilisés à un établissement ou à un fournisseur de soins de santé.

L’administratrice en chef de la santé publique du Canada a informé la population que les masques non médicaux ou faits maison peuvent servir de mesure de protection additionnelle dans les situations où il est impossible aux personnes de se tenir à deux mètres les unes des autres (dans les transports en commun ou à l’épicerie, par exemple). Cette affirmation est fondée sur de nouvelles preuves de propagation communautaire par des personnes asymptomatiques ou présymptomatiques porteuses du coronavirus.

Le gouvernement a demandé aux Canadiennes et aux Canadiens, qu’ils portent un masque ou non, de faire les efforts nécessaires pour prévenir la transmission de la COVID-19 en pratiquant l’éloignement physique (social). À l’heure actuelle, il s’agit de la méthode de prévention la plus efficace. L’éloignement physique implique de rester à la maison le plus possible (sortir uniquement pour les courses essentielles) et de se tenir à au moins deux mètres des autres.

Nous savons que les personnes asymptomatiques peuvent transmettre la COVID-19. Même si vous appliquez assidûment les mesures d’hygiène, gardez en tête que chaque interaction comporte un risque d’infection étant donné qu’il est impossible de savoir quelles personnes sont porteuses du virus.

À mesure que la pandémie évolue et que les provinces commencent à assouplir les restrictions, vous devriez consulter périodiquement les recommandations de vos autorités sanitaires régionale et provinciale/territoriale au sujet des contacts avec des personnes ne faisant pas partie de votre ménage.

Les masques faits maison devraient être fabriqués avec du coton tissé serré, comme du tissu à courtepointe, un drap de coton, un T-shirt ou un bandana. Règle générale : si vous pouvez voir à travers le tissu, il n’est pas tissé assez serré.

Un masque doit être constitué d’au moins deux couches de tissu et être assez grand pour couvrir le nez et la bouche sans espace béant. Il doit également :

  • être solidement fixé à la tête par des attaches ou des cordons formant des boucles à passer derrière les oreilles;
  • permettre de respirer facilement;
  • être confortable et ne pas avoir besoin d’être replacé fréquemment;
  • être changé dès qu’il devient humide ou souillé;
  • conserver sa forme après avoir été lavé et séché.

Non. À l’heure actuelle, les employés des services alimentaires ne sont pas tenus de porter un masque, mais les directives à cet égard pourraient changer bientôt. L’administratrice en chef de la santé publique du Canada demande à tout le monde de porter un masque non chirurgical lorsque l’éloignement physique n’est pas possible. Certains restaurants et autres services alimentaires pourraient déjà avoir adopté cette recommandation, surtout si leurs employés travaillent à proximité les uns des autres.

Pour vous protéger et protéger les autres, respectez les consignes relatives à l’éloignement physique lorsque vous faites livrer ou que vous allez chercher de la nourriture, et prenez des précautions lorsque vous manipulez les aliments :

  • lavez-vous les mains avant et après avoir touché aux contenants de nourriture;
  • évitez de toucher votre visage;
  • envisagez de désinfecter les emballages.

Il reste beaucoup à apprendre sur la COVID-19 et sa transmission. Même si chaque personne réagit différemment à l’infection selon son état de santé général et ses troubles sous-jacents, rien ne montre que le port du masque aggrave les symptômes des patients qui ont reçu un diagnostic positif.

Si vous présentez des symptômes de COVID-19, le port du masque est recommandé par les experts pour éviter la transmission de la maladie aux autres. Le masque agit comme une barrière qui empêche la diffusion des minuscules gouttelettes que vous projetez lorsque vous toussez ou éternuez. Le port du masque ne veut pas dire que vous pouvez sortir sans risque, mais il peut prévenir la propagation des germes à la maison. Il devrait s’ajouter aux autres mesures préventives, comme le lavage fréquent des mains et l’éloignement physique.

Consultez votre fournisseur de soins si vous avez besoin de conseils en matière de traitement et de rétablissement.

Dans certaines provinces, les pharmaciens doivent actuellement délivrer les médicaments d’ordonnance par tranche de 30 jours, mesure qui sera maintenue à court terme. Cela permet d’assurer l’approvisionnement suffisant des consommateurs, tout en évitant la constitution de réserves et les pénuries. À long terme, la fermeture des frontières pourrait avoir une incidence sur l’approvisionnement en médicaments. Même s’il n’y a aucune pénurie pour l’instant, une gestion responsable de l’approvisionnement reste essentielle. Le fait de délivrer les médicaments à ce rythme contribue à assurer leur distribution uniforme et équitable.

Malheureusement, le beau temps et les températures élevées ne préviennent pas la COVID-19.

L’activité physique régulière est importante. Il est préférable de s’entraîner à la maison ou à l’extérieur. Tant que vous observez les lignes directrices sur l’éloignement physique et les bonnes pratiques d’hygiène, rien ne prouve que l’exercice à l’extérieur accroît le risque d’infection. Avant de vous rendre dans un parc, un espace ouvert ou un sentier, il faut toutefois vérifier les restrictions en vigueur dans votre région.

L’exercice dans un établissement de loisirs ou un studio de yoga s’accompagne d’un risque d’infection en raison de la proximité entre les personnes et du partage de l’équipement. Il est possible de contracter le virus par contact avec une autre personne, en touchant une surface contaminée ou en inhalant des aérosols ou des gouttelettes provenant d’une personne infectée.

Plusieurs études ont évalué la prise de nutriments spécifiques en lien avec d’autres infections. Bien que certaines données montrent que les suppléments de zinc et de vitamine C peuvent avoir des effets bénéfiques en cas d’infection respiratoire, la preuve n’est pas concluante. Il faut tenir compte de nombreux facteurs avant de commencer à prendre des suppléments alimentaires, notamment la prise de médicaments.

La prudence est d’ailleurs de mise, car les excès de minéraux et de vitamines essentiels sont parfois dangereux. Les suppléments ne devraient pas être considérés comme un substitut à une alimentation saine. Pensez à manger des aliments sains et variés tous les jours, selon les recommandations du Guide alimentaire canadien, et parlez avec un médecin avant de commencer à prendre des suppléments alimentaires.

Vos sentiments sont tout à fait normaux ― il est naturel de ressentir de l’inquiétude ou du stress. Voici quelques suggestions pour vous aider :

  • Communiquez avec des amis, des membres de la famille et des collègues : téléphonez-leur ou envoyez-leur un texto. Demeurez en contact!
  • Suivez une routine pour structurer vos journées. N’oubliez pas de dormir suffisamment, de bien vous alimenter et de faire de l’exercice.
  • Gardez les deux pieds sur terre : souvenez-vous que la plupart des malades de la COVID-19 n’auront pas de graves symptômes, et que cette période difficile finira un jour.
  • Limitez votre consommation de médias sociaux et concentrez-vous sur des choses que vous aimez (p. ex., lecture, cuisine ou jeux avec vos enfants). Le fait de passer trop de temps à écouter les nouvelles sur la pandémie peut exacerber votre anxiété.
  • Demandez de l’aide au besoin :
    • Jeunesse, J’écoute : appelez le 1 800 668-6868.
    • Services de crise du Canada : appelez le 1 833 456-4566 ou envoyez un message texte au 45645 (au Québec, composez le 1 866 277-3553).
    • Si le risque est immédiat, composez le 9-1-1.

Nous vivons une période très difficile. Essayez de demeurer en contact avec lui tout en respectant l’éloignement physique. Envisagez de communiquer fréquemment, par téléphone ou vidéo. Si vous pensez que la situation est urgente ou que votre ami est en danger, appelez le 9-1-1. 

Autres services de soutien :

  • Jeunesse, J’écoute : appelez le 1 800 668-6868.
  • Services de crise du Canada : appelez le 1 833 456-4566 ou envoyez un message texte au 45645 (au Québec, composez le 1 866 277-3553).

Il s’agit d’une décision très personnelle et difficile à prendre. Chaque situation est unique et il y a de nombreux facteurs individuels à prendre en compte. Les maisons de retraite et autres établissements du genre ont mis à jour leurs mesures de contrôle des éclosions afin de réduire le plus possible le risque de propagation de la COVID-19 aux résidents et aux membres du personnel.

Il s’agit d’une décision très personnelle et difficile à prendre. Chaque situation est différente, et il y a un grand nombre de facteurs personnels dont il faut tenir compte : il faut notamment déterminer si vous pouvez fournir à la personne les soins dont elle a besoin et s’il y a chez vous des personnes qui courent un risque de complications graves si elles sont infectées.

Les maisons de retraite et les établissements semblables ont récemment mis à jour leurs mesures de contrôle des éclosions afin de réduire le plus possible le risque de propagation de la COVID-19. Ces mesures consistent notamment à :

  • revoir les procédures de nettoyage;
  • fermer la salle à manger et mettre fin à toutes les activités des résidents;
  • exiger que tous les membres du personnel portent un masque et travaillent dans un seul établissement;
  • revoir l‘horaire d’administration des médicaments;
  • soumettre à un dépistage quiconque pénètre dans l’établissement.

Les hôpitaux ont aussi réduit énormément les transferts de patients vers les établissements, même s’ils sont asymptomatiques. Lorsque ce n’est pas possible, il faut soumettre le patient à un test avant le transfert, et celui-ci doit demeurer en isolement pendant 14 jours même s’il obtient un résultat négatif.

Il est très important de poursuivre les soins de santé réguliers pendant cette période ou de ne pas attendre trop longtemps si vous avez des symptômes. Veuillez appeler avant de vous rendre à votre rendez-vous chez le médecin, car beaucoup d’hôpitaux et de cliniques sont fermés ou réorganisent leurs rendez-vous. Le bureau devrait pouvoir vous suggérer la meilleure façon de procéder pour vos soins médicaux.

Si votre rendez-vous est jugé nécessaire et si vous avez besoin d’un moyen de transport, certains hôpitaux et des cliniques offrent des services de chauffeur, car il est préférable d’éviter les transports publics pour le moment.

Beaucoup d’établissements « à risque élevé » limitent ou interdisent les visites afin de réduire la propagation de la COVID-19. Veuillez leur téléphoner avant de vous y rendre en personne.

Si un membre de votre famille ou vous-même avez besoin de soins d’urgence et avez reçu la consigne de vous rendre à l’hôpital le plus proche, préparez-vous, dès votre arrivée, à vous soumettre à un test de dépistage et à préciser vos antécédents de voyage et vos contacts. Pendant votre séjour à l’hôpital et au moment du départ, suivez attentivement les directives reçues.

La COVID-19 est encore largement méconnue, mais il semblerait que les personnes âgées et celles ayant d’autres problèmes de santé (problème cardiaque, hypertension, maladie pulmonaire, obésité, cancer, diabète, système immunitaire affaibli) sont plus susceptibles de développer des complications, dont des difficultés respiratoires ou une pneumonie.

Le retour au travail au cours d’une pandémie constitue un choix très personnel. Pour prendre votre décision, il sera important de tenir compte des facteurs suivants :

  • Le virus à l’origine de la COVID-19 infecte les personnes de tous âges, mais certaines personnes risquent davantage de développer une maladie grave, notamment celles qui ont plus de 65 ans ou qui ont un problème médical sous-jacent.
  • Il semble que les personnes dont le système immunitaire est affaibli sont plus susceptibles d’être gravement malades si elles contractent la COVID-19.
  • Vérifiez que votre milieu de travail a adopté de nouvelles lignes directrices pour réduire le risque d’infection, portant entre autres sur le nettoyage et la désinfection systématiques, ainsi que sur la façon de gérer les incidents déclarés en lien avec la COVID-19.

Comme personne âgée immunodéprimée, le retour au travail à ce moment-ci n’est probablement pas dans votre meilleur intérêt sur le plan médical. Pour en savoir davantage sur la façon de vous protéger le mieux possible si vous retournez au travail, consultez la section Prochaines étapes sur le site.

Il s’agit d’un nouveau virus, et on ignore combien de temps il survit sur la peau et dans les cheveux. Il est important d’avoir une bonne hygiène pour réduire le risque d’infection et de propagation.

Il n’existe pas suffisamment d’études sur la chaleur et l’inactivation du virus responsable de la COVID-19. Les experts pensent que l’inactivation est possible aux mêmes températures de cuisson recommandées pour éliminer les pathogènes liés aux maladies d’origine alimentaire de façon sécuritaire. De l’information sur les températures de cuisson sécuritaires figure ici.

Prenez les mesures de sécurité appropriées (comme se laver les mains) quand vous manipulez des aliments. Continuez à pratiquer la sécurité alimentaire quand vous cuisinez, comme vous le feriez en temps normal.

Le virus peut survivre sur diverses surfaces, selon différents facteurs. Dans le cas des journaux, il semble qu’il pourrait survivre pendant quelques heures ou quelques jours, mais on ignore s’il est infectieux pendant tout ce temps. Cependant, il y a risque de transmission si une personne infectée a manipulé le journal avant la livraison. Par souci de prudence, vous pouvez essuyer les surfaces externes du journal avec une lingette désinfectante avant de le lire. Bien qu’aucune donnée probante n’indique que le virus puisse être transmis de cette façon, il existe toujours plusieurs sources d’incertitude liées à la maladie.

Lorsque vous manipulez des objets potentiellement contaminés, il est important de prendre des précautions, par exemple vous laver les mains avant et après la manipulation et ne pas vous toucher le visage.

Rien ne prouve que la COVID-19 se transmette par contact avec l’argent comptant. La vigilance est toutefois de mise : il faut toujours se laver les mains après en avoir touché. Lorsque c’est possible, utiliser un mode de paiement sans contact.

Le virus responsable de la COVID-19 peut survivre sur les surfaces dures pendant quelques heures ou quelques jours, selon différents facteurs. Dans le cas des téléphones cellulaires ayant une surface en verre ou en plastique lisse, les données actuelles indiquent que le virus pourrait survivre jusqu’à neuf jours, mais on ignore s’il est infectieux pendant tout ce temps. Pour réduire le risque d’infection, nettoyez l’écran, le clavier et l’étui de votre téléphone avec une lingette désinfectante.

Maintenez aussi une bonne hygiène et continuez de vous laver souvent les mains pour réduire la propagation du virus.

On a détecté la présence du virus causant la COVID-19 sur des surfaces pendant des périodes allant de quelques heures à quelques jours. Cette variation dépend de facteurs comme la température, l’humidité et le type de surface.

Pour réduire le risque d’infection, nettoyez souvent les surfaces fréquemment touchées avec des désinfectants ou de l’eau de Javel diluée.

Jusqu’à maintenant, rien n’indique que le virus puisse être transmis de cette façon.

Bien que le virus puisse survivre sur des surfaces dures, vous ne pouvez l’inhaler à partir de sacs d’épicerie, de produits ou d’emballages. Il pourrait toutefois être transmis par contact avec vos mains si l’emballage a été manipulé récemment par une personne infectée. Prenez donc les précautions qui s’imposent.

Lorsque vous manipulez des produits d’épicerie ou des emballages, n’oubliez pas de :

  • vous laver les mains avant et après les avoir touchés;
  • ne pas vous toucher le visage;
  • entreposer ailleurs (p. ex., dans l’auto ou le garage), pendant quelques jours, les produits non périssables dont vous n’avez pas immédiatement besoin.

Afin de réduire le risque d’infection à la maison, limitez les déplacements à l’épicerie et confiez la tâche à une seule personne.

Les symptômes peuvent apparaître jusqu’à 14 jours après une exposition à la COVID-19. D’après ce qu’on sait actuellement, le virus peut être transmis par une personne infectée qui a peu de symptômes ou qui n’en a pas du tout. Il est possible d’être présymptomatique (les symptômes ne sont pas encore apparus) ou asymptomatique (les symptômes n’apparaîtront jamais).

Il ne faut pas oublier non plus que certaines personnes qui obtiennent initialement un résultat négatif au test de dépistage du virus obtiendront par la suite un résultat positif. En général, une personne qui a des symptômes correspondant à ceux d’une infection à la COVID-19 et qui satisfait aux exigences relatives aux tests imposées par sa province ou son territoire devrait se soumettre au test même si un membre de son ménage a déjà reçu un résultat négatif.

Dans tous les cas, il est extrêmement important de suivre les mesures d’hygiène et de prévention appropriées pour limiter la propagation du virus.

Le rhume, les allergies saisonnières et la COVID-19 s’accompagnent de certains symptômes communs, dont la congestion et l’écoulement nasal. L’un des principaux indicateurs de la COVID-19, surtout dans les cas plus graves, est la fièvre. Les personnes atteintes de la maladie peuvent également présenter d’autres symptômes comme de la fatigue, une toux sèche, des douleurs, des courbatures, des difficultés respiratoires ou un essoufflement, des maux de gorge, une diarrhée ou une perte de goût ou d’odorat.

Dans bien des cas cependant, les symptômes sont très légers, et la fièvre, inexistante. Certaines personnes présentent des symptômes inhabituels comme un état de confusion et de désorientation. Le seul moyen de diagnostiquer la COVID-19 de manière concluante est par un test de dépistage. Éventuellement, le dépistage à plus grande échelle rendra possible l’identification de plus de personnes aux symptômes légers.

Les symptômes courants de la COVID-19 sont la fièvre, la fatigue et une toux sèche. Certaines personnes présentent des symptômes similaires à ceux d’un rhume, des douleurs, des courbatures, une congestion ou un écoulement nasal, des maux de gorge ou de la diarrhée. Ces symptômes sont généralement bénins et se résorbent graduellement après quelques jours.

Certains des symptômes moins courants sont la douleur, les maux de tête, les maux de gorge, la diarrhée, la rougeur ou l’irritation des yeux, la perte du goût ou de l’odorat, les éruptions cutanées et la décoloration des doigts ou des orteils.

Les personnes âgées pourraient présenter des symptômes différents selon la gravité de l’infection; certaines pourraient être confuses ou léthargiques, ou être à risque accru de chute. Chez les très jeunes patients, des éruptions et des changements cutanés touchant les mains et les pieds ont été récemment signalés.

Le système immunitaire de chacun pourrait expliquer en partie pourquoi certaines personnes connaissent des symptômes légers et d’autres, des symptômes plus graves. Quelqu’un qui a un excellent système immunitaire peut attraper la maladie, mais ne montrer que peu de symptômes, alors qu’une personne dont le système immunitaire est affaibli est considérée comme plus susceptible de décéder des suites de la COVID-19. Des données préliminaires portent à croire que la génétique et le groupe sanguin joueraient un rôle dans la gravité des symptômes.

La COVID-19 est causée par un nouveau virus sur lequel la communauté médicale en apprend plus chaque jour.

La COVID-19 est une nouvelle maladie, et la transmission du virus est toujours à l’étude.

Oui, les experts considèrent que la transmission de la COVID-19 par des personnes asymptomatiques est une réalité. Certaines personnes atteintes peuvent présenter peu de symptômes, voire aucun, ou prendre jusqu’à 14 jours avant d’en développer. C’est pourquoi il est important que chacun respecte les directives d’éloignement physique : à l’heure actuelle, il s’agit d’un des moyens les plus efficaces de freiner la propagation de la COVID-19.

Si vos symptômes mettent possiblement votre vie en danger (douleur ou pression à la poitrine, difficultés respiratoires, apparition d’une confusion, difficulté à se réveiller, etc.), composez le 911. Si vos symptômes sont graves ou semblent s’aggraver, appelez un professionnel de la santé ou l’autorité de santé publique locale pour demander conseil. Si vos symptômes sont légers, isolez-vous à votre domicile pendant 14 jours et minimisez les contacts avec les autres personnes de votre foyer afin d’éviter de leur transmettre le virus. La plupart des personnes atteintes de la forme bénigne de la maladie à coronavirus se rétablissent d’elles-mêmes. Votre professionnel de la santé peut recommander des mesures à suivre pour soulager vos symptômes.

Un résultat négatif ne signifie pas nécessairement que vous n’avez pas la COVID-19 ou que vous n’avez pas été exposé au virus. Selon le type de travail que vous faites, vous devriez consulter votre employeur au sujet des exigences à suivre avant de retourner au travail.

Si vos résultats sont négatifs, mais que vous avez toujours des symptômes, vous devrez peut-être poursuivre votre isolement jusqu’à ce que vos symptômes soient disparus depuis au moins 48 heures. Si vous étiez asymptomatique au moment du test, mais développez des symptômes plus tard, vous devrez peut-être subir un nouveau test et continuer de vous isoler.

Vous devrez en général vous isoler pendant 14 jours, que le test soit positif ou négatif, si vous avez subi celui-ci pour l’une des raisons suivantes :

  • Vous avez voyagé à l’étranger ou hors de la province ou du territoire.
  • Vous avez été exposé à une personne qui a reçu un diagnostic de COVID-19.
  • Vous avez été en contact avec une personne symptomatique qui est revenue de l’étranger ou de l’extérieur de la province ou du territoire.

Les résultats des tests de dépistage de la COVID-19 sont communiqués différemment selon la province ou le territoire. Si vous avez subi un test mais ne savez pas trop comment ou quand vous en recevrez les résultats, consultez votre autorité de santé publique.

On a encouragé les employeurs à ne pas surcharger le système de santé en exigeant des attestations de maladie dans le cas de la COVID-19. Si vous croyez toutefois que votre employeur en exigera une, il faut la demander au centre de test, qui pourrait avoir un modèle sous la main.

Si vous avez des symptômes, il faut vous isoler chez vous et ne pas aller travailler, que vous ayez ou non subi un test, jusqu’à ce que vos symptômes disparaissent.

Santé Canada a approuvé le premier test sérologique pour la COVID-19. Il s’agit d’un test qui détecte les anticorps contre le virus. Ce test sera utilisé dans les laboratoires du pays pour aider à identifier les personnes :

  • qui ont une réponse immunitaire au virus;
  • qui ont été infectées par le virus (même en l’absence de symptômes).

Des experts avertissent toutefois qu’une personne qui obtient un résultat positif à l’analyse sérologique n’est pas nécessairement immunisée. Même si elle est immunisée, on ne connaît pas la durée de cette immunité.

Santé Canada prévoit analyser au moins un million d’échantillons de sang provenant de la population générale et de groupes particuliers (y compris les personnes à risque comme les travailleurs de la santé et les personnes âgées) au cours des deux prochaines années. Les détails quant à l’accès aux tests sérologiques n’ont pas encore été annoncés.

Les analyses sérologiques sont des tests de recherche d’anticorps qui aident à déterminer si le système immunitaire d’une personne a réagi à un virus. Par exemple, lorsqu’une personne est infectée par un virus, son corps réagit en produisant des anticorps pour lutter contre ce virus.

Une analyse sérologique peut ainsi révéler qui a été infecté par la COVID-19 ― même dans les cas asymptomatiques.

Certains experts avertissent toutefois que si une personne obtient un résultat positif à l’analyse sérologique, cela ne veut pas dire qu’elle est nécessairement immunisée, et même si elle est immunisée, on ne connaît pas la durée de cette immunité.

L’emplacement des centres de dépistage varie d’une province à l’autre. C’est pourquoi il importe de vérifier l’information la plus exacte et à jour pour votre région. Certaines provinces offrent des outils d’autoexamen en ligne pour vous aider à déterminer si vous avez peut-être la COVID-19 et si vous avez besoin d’aide médicale. Chaque province a en outre imposé des exigences différentes auxquelles les patients doivent satisfaire pour subir un test, par exemple la présence de symptômes précis. Vous devriez pouvoir trouver ces renseignements sur le site Web de votre autorité de santé publique locale.

Il n’y a aucune méthode de test qui détectera la COVID-19 avec précision à tout coup. Les tests peuvent produire un résultat négatif pour de nombreuses raisons, notamment :

  • le moment du test : si le test a lieu trop tôt ou trop tard dans l’évolution de l’infection;
  • des problèmes liés à l’échantillon : collecte, transport ou traitement de l’échantillon (p. ex., si l’écouvillon n’atteint pas le virus ou n’est pas transporté à la bonne température).

Un résultat négatif n’exclut pas la COVID-19. Même si votre résultat est négatif, continuez de vous isoler pendant 14 jours et de surveiller vos symptômes. Si vous pensez avoir besoin de subir un autre test, consultez votre fournisseur de soins de santé.

Le gouvernement du Canada et de certaines provinces offre des outils d’autoexamen pour déterminer si vous avez la COVID-19 et si vous avez besoin d’aide médicale.

Ils consistent en une série de questions sur vos symptômes et votre exposition possible. Selon vos réponses, ils préciseront les mesures à suivre. Par exemple, vous devrez demander de l’aide médicale d’urgence si vous indiquez que vous avez n’importe lequel des symptômes suivants : difficultés respiratoires graves, douleur thoracique grave, confusion, perte de conscience.

Non, les virus ne peuvent pas être transmis par les ondes radio ou les réseaux mobiles. La COVID-19 se propage généralement d’une personne infectée à une autre.

Pour le moment, rien n’indique que la COVID-19 peut se propager par les conduits et systèmes de chauffage, de ventilation et de climatisation.

En fait, la maladie se propage le plus souvent des façons suivantes :

  • Par contact rapproché et prolongé avec une personne infectée (p. ex., poignée de main).
  • Par les gouttelettes respiratoires d’une personne infectée (p. ex., toux ou éternuements).
  • Par le contact avec un objet ou une surface contaminés, puis avec la bouche, le nez ou les yeux avant de se laver les mains.

Non. À l’heure actuelle, rien n’indique que les moustiques ou les tiques sont porteurs du virus et transmettent la COVID-19.

Oui, les coronavirus mutent, y compris celui qui cause la COVID-19. Des chercheurs du monde entier se penchent sur les effets de mutations possibles sur les populations. En ce moment, rien n’indique que les mutations ont augmenté la probabilité d’infection par le virus ou de complications après l’infection.

La COVID-19 est transmise principalement par les gouttelettes produites par une personne infectée lorsqu’elle tousse, éternue ou parle. Une personne peut être infectée en respirant ces gouttelettes. Les gouttelettes peuvent aussi se déposer sur des surfaces. D’autres personnes peuvent attraper le virus si elles touchent une surface contaminée et se touchent ensuite le nez, les yeux ou la bouche.

On ne sait pas encore exactement si une personne peut être infectée si, par exemple, elle traverse un nuage de particules virales en aérosols fins après qu’une personne infectée a toussé ou éternué.

La COVID-19 se propage généralement d’une personne infectée à une autre :

  • par les gouttelettes respiratoires d’une personne infectée (projetées dans l’air quand celle-ci tousse ou éternue);
  • par contact personnel étroit prolongé avec une personne infectée (comme une poignée de main);
  • par contact avec un objet contaminé, suivi d’un contact de la main avec le visage (yeux, nez, bouche) avant le lavage des mains.

Les données probantes indiquent que la propagation d’une personne à une autre se fait quand il y a contact étroit. Voilà pourquoi les mesures d’éloignement physique sont si importantes pour freiner la transmission.

Plusieurs facteurs favorisent la propagation rapide du virus. Selon les données préliminaires, il pourrait demeurer sur de nombreux types de surface pendant plusieurs heures, voire plusieurs jours. Plus de gens que ce que l’on croyait y ont donc probablement été exposés.

Selon des études récentes, les personnes infectées sans symptômes, c’est-à-dire les cas présymptomatiques (qui n’ont pas encore développé de symptômes) et asymptomatiques (qui ne développeront jamais de symptômes), peuvent transmettre le virus.

Cette possibilité démontre l’importance des mesures d’éloignement physique et d’hygiène.

Il existe plusieurs façons de prévenir la propagation de la COVID-19, par exemple :

  • Rester à la maison.
  • Pratiquer l’éloignement physique (social).
  • Porter un masque non médical ou fait main lorsqu’il est impossible de toujours rester à deux mètres des autres (p. ex., dans les transports en commun).
  • Se laver les mains régulièrement.
  • Tousser dans sa manche – si on utilise un mouchoir, le jeter et se laver les mains immédiatement.
  • Désinfecter régulièrement les surfaces souvent touchées.
  • Éviter les déplacements non essentiels.
  • Se placer en quarantaine (auto-isolement) et surveiller l’apparition de symptômes (toux, fièvre ou difficultés respiratoires) pendant 14 jours au retour d’un voyage à l’extérieur du Canada.

Oui. Quiconque sait avoir été exposé à un cas soupçonné, probable ou confirmé de COVID-19 doit s’isoler pendant 14 jours.

Consultez le site Web du bureau de santé publique de votre région, où vous trouverez les renseignements les plus exacts et à jour sur la nécessité du dépistage et les endroits où subir le test, le cas échéant. Certaines provinces offrent des outils d’autoexamen en ligne pour vous aider à déterminer si vous avez la COVID‑19 et si vous avez besoin d’aide médicale. Chaque province et territoire a en outre imposé des exigences différentes auxquelles les patients doivent satisfaire pour subir un test, par exemple la présence de symptômes précis.

Les compagnies aériennes canadiennes prennent des mesures afin d’offrir un environnement sûr à leurs passagers et à leurs employés. Quiconque voyage avec elles doit porter un masque, comme l’exige Transports Canada.

D’autres mesures de sécurité ont également été instaurées :

  • Désinfection des cabines par pulvérisation électrostatique (un moyen sûr et efficace de désinfecter les grandes surfaces, en particulier les surfaces fréquemment touchées et les endroits difficiles d’accès)
  • Nettoyage accru des bornes libre-service dans les aéroports
  • Mise en place de mesures de dépistage avant l’embarquement, dont un questionnaire sanitaire
  • Modification des services de restauration à bord
  • Limite du nombre de sièges disponibles afin de respecter l’éloignement physique (siège du milieu inoccupé)

À l’heure actuelle, il est recommandé de reporter tout voyage non essentiel. Si vous devez absolument voyager pour le travail, assurez-vous de :

  • consulter les conseils de santé aux voyageurs concernant vos villes de départ et d’arrivée;
  • vous isoler pendant 14 jours après un voyage à l’extérieur du Canada ou, dans certains cas, de votre province;
  • surveiller l’apparition de symptômes (p. ex., toux, fièvre);
  • communiquer avec les autorités de santé publique locales si vous développez des symptômes.

Il s’agit d’une décision personnelle. En général, les passagers qui arrivent devraient opter pour une autre option comme un taxi ou un service de covoiturage, plus susceptibles d’avoir pris des précautions.

Si vous décidez toutefois d’aller chercher quelqu’un, il y a des mesures de sécurité à prendre.

N’entrez pas dans l’aéroport. Utilisez les zones d’attente désignées et demeurez dans votre véhicule jusqu’à ce que le voyageur sorte du terminal. Demandez-lui de prendre place à l’arrière. S’il y a trop de passagers pour respecter l’éloignement physique, envisagez d’utiliser deux véhicules. Vous devriez en outre porter un masque et désinfecter la voiture par la suite.

Tous les voyageurs qui reviennent de l’étranger et de certaines régions du pays doivent s’isoler pendant 14 jours. Ils doivent s’informer des exigences propres à leur destination et savoir qu’elles changeront probablement au fil du temps, parfois sans préavis. Si vous allez chercher des voyageurs, qu’ils vivent ou non avec vous, vous pourriez devoir respecter la même période de quarantaine, à moins d’avoir pris les mesures de sécurité décrites ci-dessus.

L’exigence d’auto-isolement de 14 jours après un déplacement intérieur (par tout moyen de transport) varie d’une province ou d’un territoire à l’autre, et certains gouvernements interdisent l’entrée des non-résidents (sauf quelques exceptions). Les voyageurs doivent s’informer des exigences propres à leur destination; ces exigences vont probablement changer au fil du temps, parfois avec un court préavis.

Bien qu’il soit actuellement recommandé d’éviter tout déplacement non essentiel, si vous devez voyager, informez-vous des restrictions et des exigences de vos provinces ou territoires de départ et d’arrivée.

Toutes les personnes qui voyagent par avion doivent subir une évaluation de santé. Ils se verront refuser l’accès s’ils :

  • présentent des symptômes de la COVID-19;
  • se sont vus refuser un embarquement au cours des 14 jours précédents pour des raisons médicales liées à la COVID-19;
  • font l’objet d’une ordonnance de santé publique provinciale ou locale.

De nouvelles mesures exigent aussi que tous les voyageurs aériens portent un masque ou un couvre-visage non médical couvrant la bouche et le nez pendant le déplacement.

Même si les données actuelles varient selon la région, les premières estimations de l’Organisation mondiale de la Santé indiquent que 80 % des personnes qui contractent la COVID-19 se rétabliront sans avoir besoin d’aller à l’hôpital. Les personnes hospitalisées parce que leur état est plus grave ont souvent besoin d’oxygène pour respirer. Dans les cas très graves, les patients développent une insuffisance respiratoire et ont besoin d’un ventilateur. Les personnes qui ont déjà des problèmes de santé risquent davantage d’être plus gravement atteintes, mais dans les autres cas, rien ne permet de prédire qui aura besoin d’un ventilateur.

Même si nous connaissons les symptômes de la COVID-19, nous ne connaissons pas encore ses effets à long terme. Les infections respiratoires peuvent entraîner des effets à long terme sur les poumons, mais la gravité des effets dépendra de l’étendue de la maladie, de l’âge et d’autres facteurs.

Pour la plupart des patients dont les symptômes sont bénins à modérés, la période de rétablissement est d’environ deux semaines. Dans le cas des personnes malades plus longtemps, la période de rétablissement sera plus longue, en particulier si elles ont besoin d’aide pour respirer, par exemple d’une supplémentation en oxygène ou d’un ventilateur. Des patients dont la maladie est très grave (qui doivent être admis aux soins intensifs) auront besoin d’une réadaptation structurée pour se rétablir.

Des reportages presque quotidiens parlent de traitements qui semblent avoir été efficaces chez un patient ou chez un petit groupe, mais aucun vaccin ni médicament n’a encore été approuvé pour prévenir ou traiter la COVID-19.

Des essais cliniques en cours visent à étudier des vaccins prometteurs (pour la prévention) et des pharmacothérapies possibles (pour le traitement). On pratique déjà des interventions basées sur des données anecdotiques; certaines se font d’ailleurs dans le contexte d’essais structurés de recherche clinique.

Les fournisseurs de soins de santé font tout ce qu’ils peuvent pour demeurer au fait des données probantes les plus récentes afin de traiter les personnes qui ont reçu un diagnostic et d’aider à soulager leurs symptômes.

La majorité des personnes manifestant des symptômes légers de COVID-19 se rétabliront par elles-mêmes. Si vous avez un problème de santé sous-jacent ou que vos symptômes vous préoccupent, appelez votre fournisseur de soins de santé. Outre de vous isoler à la maison pendant 14 jours pour prévenir la contagion, il pourrait vous recommander de :

  • vous reposer et de dormir,
  • vous tenir au chaud,
  • boire beaucoup de liquides,
  • prendre une douche chaude ou d’utiliser un humidificateur pour soulager les maux de gorge ou la toux.

En cas de fièvre, de toux et de difficultés respiratoires, communiquez immédiatement avec votre fournisseur de soins de santé ou avec le bureau de santé publique de votre région pour connaître la marche à suivre.

Si vous n’avez pas d’autres problèmes de santé, la fièvre indique que votre corps a besoin de repos. Si elle vous empêche de vous reposer, vous devriez envisager de prendre des médicaments. Si elle est faible et ne vous gêne pas trop, vous pouvez aussi choisir de ne pas la traiter. Il est important de la surveiller de près, car une forte fièvre peut, dans certains cas, être un signe de pneumonie. En cas de forte fièvre ou de difficultés respiratoires, communiquez rapidement avec votre fournisseur de soins de santé ou avec le bureau de santé publique de votre région pour connaître la marche à suivre.

Si vous n’avez pas d’autres problèmes de santé, une légère fièvre est généralement sans danger; elle indique que le corps combat une infection. Si la fièvre est plus forte et qu’elle vous empêche de vous reposer, vous pouvez prendre de l’acétaminophène ou de l’ibuprofène pour la soulager et calmer la douleur. Si l’utilisation d’un seul de ces médicaments ne réduit pas une forte fièvre, il est possible de les utiliser conjointement jusqu’à ce que votre température revienne à la normale.

En règle générale, les patients en milieu hospitalier qui passent beaucoup de temps sur le dos (après une opération ou aux soins intensifs) sont plus susceptibles de développer une pneumonie bactérienne parce que cette position permet aux fluides de s’accumuler dans les poumons. C’est pourquoi on s’efforce de retourner et de mobiliser ces patients régulièrement. Dans le contexte de la COVID-19, c'est le virus en soi qui cause la pneumonie et non le fait d’être couché sur le dos. Si vous avez de la difficulté à respirer si vous n'êtes pas en position assise, vous devriez communiquer avec votre fournisseur de soins de santé sans délai.

Si à un moment ou à un autre vos symptômes vous préoccupent, vous devriez communiquer avec votre médecin ou avec les autorités sanitaires de votre région, préférablement par téléphone. En cas de difficultés respiratoires, consultez un médecin sans délai.

Si vous faites de la fièvre, avez des douleurs ou des courbatures ou ressentez une oppression thoracique, il est préférable d’interrompre votre programme d’exercice. Par ces symptômes, votre corps vous signale qu’il a besoin de repos.

Si vous avez eu un cas suspect ou confirmé de COVID-19, vous devriez en parler à votre fournisseur de soins de santé. Ce que nous pouvons dire, c’est que la majorité des personnes manifestant des symptômes légers se rétabliront d’elles-mêmes en une ou deux semaines. Comme pour toute maladie provoquant de la fièvre ou une oppression thoracique, l’essentiel est de se reposer et de laisser au corps le temps de se rétablir. Étant donné que vous pourriez demeurer contagieux pendant quelque temps, il est extrêmement important de suivre les directives de santé publique en matière d’auto-isolement et de dépistage. Si vous avez séjourné à l’hôpital après avoir contracté la maladie, suivez les directives qui vous ont été transmises à votre sortie.

Le virus responsable de la COVID-19 est un nouveau virus que les spécialistes apprennent à mieux connaître chaque jour.

Voici les faits :

  • Le vaccin contre la grippe saisonnière ne protège pas contre le virus responsable de la COVID-19.
  • Le vaccin contre la grippe ne cause pas la COVID-19.

Les vaccins antigrippaux sont créés à partir d’un virus inactivé (non infectieux) ou d’un seul gène du virus de la grippe; ils provoquent une réponse immunitaire sans causer d’infection.

Le virus responsable de la COVID-19 est un coronavirus et non un influenzavirus; il est impossible qu’il se retrouve dans un vaccin contre la grippe.

La mise au point d’un vaccin prend du temps, plusieurs années dans la plupart des cas, car le vaccin doit faire l’objet de nombreux essais cliniques qui visent à en déterminer l’innocuité et l’efficacité. Santé Canada suit de près les efforts de mise au point de vaccins contre la COVID-19, au pays comme à l’étranger. Le Ministère collabore avec des créateurs, des chercheurs et des fabricants, sans compter qu’il simplifie la réglementation et les mesures d’achat afin de se préparer pour le moment où un vaccin sera disponible.

Non, il n’existe aucun vaccin contre la maladie pour le moment.

Partout sur la planète, des chercheurs travaillent à mettre au point un vaccin contre le virus en cause, avec l’aide de l’Organisation mondiale de la Santé. Des vaccins potentiels et des traitements pharmacologiques sont en cours de développement et font l’objet d’essais cliniques. Des chercheurs canadiens jouent un rôle important dans ce processus.

Si vous avez reçu un vaccin contre la grippe, sachez qu’il ne vous protégera pas des infections à coronavirus, y compris la COVID-19.

Non. Les vaccins contre la pneumonie tels que le vaccin antipneumococcique et le vaccin anti-Haemophilus influenzae de type B (Hib) ne confèrent pas de protection contre la COVID-19.

Bien que ces vaccins ne soient pas efficaces contre le virus responsable de la maladie, la vaccination contre les maladies respiratoires reste fortement recommandée pour protéger votre santé.

Depuis le début de la pandémie de COVID-19, de nombreux patients ont dû renoncer à consulter leur médecin en personne, même s’ils ont besoin de soins. Beaucoup de médecins offrent des consultations virtuelles par vidéo, par téléphone ou par messagerie texte. Comme certaines restrictions ont été levées, vous pourrez peut-être maintenant consulter votre fournisseur de soins de santé en personne. Communiquez avec le cabinet de votre médecin pour discuter de vos problèmes de santé et déterminer la meilleure façon d’obtenir des soins.

Les soins virtuels sont des soins généralement offerts au cours de rendez-vous par vidéoconférence, téléphone ou messagerie texte avec votre fournisseur de soins de santé. Ces rendez-vous servent à évaluer et à traiter de nombreux problèmes médicaux de base. Pour une consultation virtuelle, comme pour une consultation en personne, vous devez prendre rendez-vous, remplir des formulaires de consentement et fournir les éléments demandés, comme une pièce d’identité avec photo, une liste des symptômes et des données sur la santé. Avant le rendez-vous, vous devrez :

  • préparer votre appareil de communication, vous assurer qu’il est entièrement chargé et disposer d’une connexion Internet robuste et sécurisée;
  • trouver un endroit privé où tenir votre rendez-vous.

Si une vidéoconférence n’est pas possible, demandez à votre médecin si vous pouvez faire la consultation par téléphone.

L’Association médicale canadienne, le Collège des médecins de famille du Canada et le Collège royal des médecins et chirurgiens du Canada ont récemment créé, en collaboration avec des patients et leurs familles, un guide pour aider les patients à se préparer aux consultations virtuelles avec leur médecin. Nous vous recommandons de le lire au complet afin de tirer pleinement profit de votre consultation virtuelle.

Si vos symptômes mettent potentiellement votre vie en danger, composez le 911.

Sinon, veuillez téléphoner avant de vous présenter au cabinet de votre médecin ou dans une clinique. On pourrait vous proposer de rencontrer votre fournisseur de soins de santé en personne ou de prendre rendez-vous pour une consultation virtuelle. De nombreux problèmes de santé peuvent être évalués et traités par voie virtuelle, mais d’autres ne peuvent pas être pris en charge de façon sûre sans un examen physique en personne.

Avant d’organiser un pique-nique avec des personnes ne faisant pas partie de votre ménage, consultez les règlements locaux sur les rassemblements. Après avoir confirmé que votre pique-nique est permis, choisissez un endroit suffisamment grand pour permettre le respect des consignes d’éloignement physique.

Vous pourriez demander à chaque ménage d’apporter ses propres aliments afin de réduire le risque de transmission du virus. Si ce n’est pas possible, prenez les mêmes précautions que lorsque vous allez chercher des repas pour emporter ou que vous vous en faites livrer. Veillez à ce que chacun ait son propre couvert et un repas individuel scellé. Si le pique-nique a lieu à un endroit où il n’y a pas de toilettes ou d’eau courante, apportez des lingettes désinfectantes et du désinfectant pour les mains. Nettoyez les tables (si la réglementation locale permet leur utilisation) et les contenants d’aliments, et gardez vos mains propres en les désinfectant souvent.

Employeurs et employés doivent travailler de concert pour protéger la santé et la sécurité du personnel et de la clientèle. Dans cette optique, chacun doit comprendre et respecter les politiques de l’entreprise en matière de contrôle des infections.

Voici quelques pratiques à ne pas oublier :

  • Maintenir une bonne hygiène (par exemple, se laver les mains souvent, éviter de se toucher le nez et la bouche, tousser et éternuer dans sa manche).
  • Nettoyer son environnement de travail (désinfecter son espace de travail, son téléphone, son clavier, etc.).
  • Utiliser l’équipement de protection individuelle selon les directives de l’entreprise.
  • Garder ses distances des collègues et des clients; installer les postes de travail à bonne distance les uns des autres.
  • Limiter les réunions en personne et poursuivre l’utilisation des ressources en ligne et des plateformes numériques lorsque c’est possible.

La réouverture des entreprises non essentielles varie selon les recommandations de la santé publique de chaque région, province ou territoire. Au fil de la réouverture, probablement graduelle, de ces entreprises, des mesures de sécurité les aideront à se conformer aux directives de santé publique (limites de capacité, augmentation du nettoyage et de la désinfection, etc.). Ces mesures entreront probablement bientôt en vigueur.

Pour déterminer quand assouplir les restrictions, le gouvernement et les autorités de santé publique suivent de près le nombre de personnes infectées par le virus, ainsi que le nombre de personnes qu’un porteur infecte. Mais surtout, les autorités surveillent régulièrement si ces chiffres augmentent ou diminuent.

Chaque province et territoire en est à un stade différent et fait face à des taux d’infection et de rétablissement différents. À mesure que la pandémie évolue et que les restrictions s’assouplissent, chacun devrait prendre connaissance des directives des autorités sanitaires locales et provinciales ou territoriales afin de mieux comprendre les particularités de sa région.

Nous ne le savons malheureusement pas. La COVID-19 constitue une grave menace sanitaire, et la situation évolue de jour en jour, tant au Canada qu’à l’étranger. Nous ne savons pas non plus s’il y aura d’autres « vagues » d’infection au cours des mois à venir. Pour vous assurer de suivre les protocoles imposés dans votre région, veuillez consulter les autorités de votre province ou territoire.

La réouverture des centres de conditionnement physique et des entreprises non essentielles variera selon les recommandations de la santé publique de chaque province ou territoire. Lorsque les centres rouvriront, ce qui devrait probablement se faire graduellement, des mesures de sécurité les aideront à se conformer aux directives de santé publique (limites de capacité, augmentation de l’espace entre les appareils, etc.). Ces changements entreront probablement bientôt en vigueur.

Même si les règles sur l’éloignement physique sont les mêmes d’un bout à l’autre du Canada, chaque province ou territoire détermine le nombre de personnes qui peuvent se réunir en même temps. Il importe donc de suivre les directives de votre gouvernement et de l’autorité sanitaire locale, et de continuer de pratiquer l’éloignement physique – demeurer à environ deux mètres les uns des autres –, sans égard au nombre de personnes réunies.

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